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_____________________ |Mood| : Amoureuse contre mon grés.
_____________________ |Music| : Death in June - Tick Tock (all piggs must die)
_____________________|Photo| : &Sinky.
Fabien. dit :
« Picadilly.
Picadilly, Cécile, toi et moi on ira là-bas. Cet été, comme tous ceux qui suivrons, ensemble ou pas.
On se retrouvera à la même datte au même endroit, tu sais, ce restaurant dont tu m'as tant parlé, le **** *******.
Fabien. dit :
Tu t'assairas et tu m'attendras, comme toujours, tu commanderas une vodka aloe verra avec 3 glaçons sans pailles, -comme toujours-.
J'arriverai, j'aurais 5 minutes de retard, je m'excuserai, je t'embrasserai.
Tu commanderas sur le menu Végétarien, et je prendrai la même chose que toi.
Fabien. dit :
Tu finiras vite ton verre, tu en reprendras un autre.
On sortira, on fera tout Soho, on ira prendre un verre dans un pub, on marchera, l'un à
Coté de l'autre, on se tiendra la main, comme dans les films ridicules desquels on se moque en regrettant un peut que ce ne fût qu'un film, et pas une de ses histoires mythiques qui font doucement rêver les gens.
Fabien. dit :
Je te ferais rire, j'aime ton sourire, avec toutes tes fossettes que tu n'aimes pas.
Et tu me répondras une réplique cinglante sur laquelle nous enchaînerons toutes sortes d'incohérences jusqu'a prochain pub.
Tu boiras encore, encore, je te dirais d'arrêter, tu souriras tristement, en me tendant ton verre.
Fabien. dit :
Nous marcherons en direction du british muséum et nous nous arrêterons aux pieds de la fontaine.
Tu t'allongeras, pausera ta tête sur mes genoux en murmurant ces paroles si réconfortantes.
Je sourirais, en jouant avec tes cheveux même si je sais que tu détestes ça.
Fabien. dit :
On restera comme ça essayant d'apercevoir les étoiles invisibles recouvrant l'infini ciel de Londres.
Je chanterais « un jours j'irais à London avec toi » comme prévus.
On sera heureux, tu verras, on sera bien.
Fabien. dit :
Tu écriras des chansons, tu réciteras des textes de grands auteurs en prenant des airs théâtraux, je ferais semblant de t'écouter, en fait, je te regarderais, c'est tout.
En suite, je te relèverais, t'aiderais à marcher -comme tu seras d'humeur joyeuse-.
Enfin je te porterais dans le hall du régent palace
Les liaisons dangereuses. dit :
Ça devient intéressant.
Fabien. dit :
Pendant que tu te moqueras de moi,
et nous irons jusqu'a notre chambre.
Nous passerons des nuits sans fins, et nous serrons crevés le matin, avec des cernes pas possibles.
Fabien. dit :
Tu prendras un premier café dans l'hôtel en me regardant dormir,
Et nous irons prendre les deux autres dans des cafés sur Picadilly. Deux sans sucres, une noisette pour toi.
Fabien. dit :
Nous passerons des journées entières à nous amuser car nous sommes complémentaires, à profiter de ces interminables journées de jouissances. –Et des nuits de jouissances aussi, sinon c'est marrant qu'au 3/4 comme tu dis-
Nous nous aimerons, Cécile, je t'aime.
Tout simplement. »
Les liaisons dangereuses. dit :
Je ne sais strictement pas quoi répondre à ça.
Les liaisons dangereuses. dit :
J'me sens conne.
Bon ok, j'me lance
Les liaisons dangereuses. dit :
Je Pleure la. Je pleure et j'ai honte de pleurer.
Je pleure et je suis heureuse, c'est ça le pire, si au moins s'était légitime !
(Et mon eye liner coule)...
Les liaisons dangereuses. dit :
Moi aussi, je t'aime.
Mais je n'ai pas le courage d'écrire aussi bien mon plus grand espoir.
_____________________ |Mood| : Amoureuse contre mon grés.
_____________________ |Music| : Death in June - Tick Tock (all piggs must die)
_____________________|Photo| : &Sinky.
Fabien. dit :
« Picadilly.
Picadilly, Cécile, toi et moi on ira là-bas. Cet été, comme tous ceux qui suivrons, ensemble ou pas.
On se retrouvera à la même datte au même endroit, tu sais, ce restaurant dont tu m'as tant parlé, le **** *******.
Fabien. dit :
Tu t'assairas et tu m'attendras, comme toujours, tu commanderas une vodka aloe verra avec 3 glaçons sans pailles, -comme toujours-.
J'arriverai, j'aurais 5 minutes de retard, je m'excuserai, je t'embrasserai.
Tu commanderas sur le menu Végétarien, et je prendrai la même chose que toi.
Fabien. dit :
Tu finiras vite ton verre, tu en reprendras un autre.
On sortira, on fera tout Soho, on ira prendre un verre dans un pub, on marchera, l'un à
Coté de l'autre, on se tiendra la main, comme dans les films ridicules desquels on se moque en regrettant un peut que ce ne fût qu'un film, et pas une de ses histoires mythiques qui font doucement rêver les gens.
Fabien. dit :
Je te ferais rire, j'aime ton sourire, avec toutes tes fossettes que tu n'aimes pas.
Et tu me répondras une réplique cinglante sur laquelle nous enchaînerons toutes sortes d'incohérences jusqu'a prochain pub.
Tu boiras encore, encore, je te dirais d'arrêter, tu souriras tristement, en me tendant ton verre.
Fabien. dit :
Nous marcherons en direction du british muséum et nous nous arrêterons aux pieds de la fontaine.
Tu t'allongeras, pausera ta tête sur mes genoux en murmurant ces paroles si réconfortantes.
Je sourirais, en jouant avec tes cheveux même si je sais que tu détestes ça.
Fabien. dit :
On restera comme ça essayant d'apercevoir les étoiles invisibles recouvrant l'infini ciel de Londres.
Je chanterais « un jours j'irais à London avec toi » comme prévus.
On sera heureux, tu verras, on sera bien.
Fabien. dit :
Tu écriras des chansons, tu réciteras des textes de grands auteurs en prenant des airs théâtraux, je ferais semblant de t'écouter, en fait, je te regarderais, c'est tout.
En suite, je te relèverais, t'aiderais à marcher -comme tu seras d'humeur joyeuse-.
Enfin je te porterais dans le hall du régent palace
Les liaisons dangereuses. dit :
Ça devient intéressant.
Fabien. dit :
Pendant que tu te moqueras de moi,
et nous irons jusqu'a notre chambre.
Nous passerons des nuits sans fins, et nous serrons crevés le matin, avec des cernes pas possibles.
Fabien. dit :
Tu prendras un premier café dans l'hôtel en me regardant dormir,
Et nous irons prendre les deux autres dans des cafés sur Picadilly. Deux sans sucres, une noisette pour toi.
Fabien. dit :
Nous passerons des journées entières à nous amuser car nous sommes complémentaires, à profiter de ces interminables journées de jouissances. –Et des nuits de jouissances aussi, sinon c'est marrant qu'au 3/4 comme tu dis-
Nous nous aimerons, Cécile, je t'aime.
Tout simplement. »
Les liaisons dangereuses. dit :
Je ne sais strictement pas quoi répondre à ça.
Les liaisons dangereuses. dit :
J'me sens conne.
Bon ok, j'me lance
Les liaisons dangereuses. dit :
Je Pleure la. Je pleure et j'ai honte de pleurer.
Je pleure et je suis heureuse, c'est ça le pire, si au moins s'était légitime !
(Et mon eye liner coule)...
Les liaisons dangereuses. dit :
Moi aussi, je t'aime.
Mais je n'ai pas le courage d'écrire aussi bien mon plus grand espoir.
PAROLES, PAROLES PAROOOOOOOLES
PAROLES, PAROLES, PAROLES
ET TOUJOURS DES PAAAAAAAAAROOOOOOOLES !
PAROLES, PAROLES PAROOOOOOOLES
PAROLES, PAROLES, PAROLES
ET TOUJOURS DES PAAAAAAAAAROOOOOOOLES !
PAROLES, PAROLES PAROOOOOOOLES
PAROLES, PAROLES, PAROLES
ET TOUJOURS DES PAAAAAAAAAROOOOOOOLES !
PAROLES, PAROLES PAROOOOOOOLES
PAROLES, PAROLES, PAROLES
ET TOUJOURS DES PAAAAAAAAAROOOOOOOLES !
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ET TOUJOURS DES PAAAAAAAAAROOOOOOOLES !
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ET TOUJOURS DES PAAAAAAAAAROOOOOOOLES !
PAROLES, PAROLES PAROOOOOOOLES
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ET TOUJOURS DES PAAAAAAAAAROOOOOOOLES !
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ET TOUJOURS DES PAAAAAAAAAROOOOOOOLES !




